École d'été : mobiliser l'action intersectorielle

Une formation de 30 heures, sur 5 journées complètes (2 au 6 juin 2025), pour 35 participant·e·s seulement.

Dans tous les domaines de l’action et de l’intervention sociales (intégration et inclusion des immigrant·e·s, crise climatique, développement territorial, sécurité alimentaire ou en matière de logement, jeunes, vieillissement, familles, etc.) l’action en réseau intersectoriel est aujourd’hui un passage obligé. 

L’action intersectorielle traverse les frontières des champs institutionnels et des secteurs communautaires afin d’agir plus efficacement sur des problèmes complexes, comme les inégalités sociales de santé, les injustices sociales et environnementales, la santé mentale, ou l’inclusion et la participation sociale des groupes handicapés ou marginalisés, dans le but d’obtenir de meilleurs résultats qu’avec des programmes en silo. 

Il s’agit du travail collectif et interactif de personnes et d’organisations provenant de secteurs, de structures, de cultures, de visées et de logiques d’action différentes. 

De la concertation pour une planification globale à la réalisation de projets spécifiques en partenariat, en passant par l’évaluation des efforts et des effets intermédiaires, l’action intersectorielle se décline de diverses manières et son efficacité repose sur le déploiement de compétences spécifiques intersectorielle.

À la fin du cours, les participante··s seront équipé·e·s pour coordonner et assumer le pilotage d’une table de concertation intersectorielle ou d’un projet intersectoriel d’envergure avec confiance et une meilleure chance de réussir - et de pouvoir le démontrer.

Objectifs spécifiques :

  • Développer des connaissances et des compétences nécessaires pour concevoir, démarrer et accompagner ou piloter efficacement des tables et des projets d’action (comprenant, par exemple, la complexité, les logiques institutionnelles, les champs stratégiques, les réseaux émergents et mandatés et la théorie de l’acteur·trice-réseau).

  • Se familiariser avec des outils théoriques et conceptuels pour saisir et analyser les contextes et les enjeux de l’action intersectorielle (comprenant, par exemple, l'analyse de l'écosystème d'acteur·trice·s et du contexte multiniveau, la gestion des controverses, l’identification des retombées et l’évaluation des effets).

  • Maîtriser des compétences, entre autres dans l’analyse des contextes socio-politiques, le travail relationnel et la « traduction », le leadership partagé, la mobilisation des acteur·trice·s organisationnel·le·s et des citoyen·ne·s.

Formteur·trice·s :

  • André-Anne Parent est professeure agrégée en travail social à l’Université de Montréal, poste obtenu suivant une douzaine d'années comme travailleuse sociale et organisatrice communautaire. Elle est également chercheure pour le Centre de recherche et de partage des savoirs InterActions et pour le Centre de recherche en santé publique.

  • Deena White est professeure (retraitée) au département de sociologie à l'Université de Montréal, anciennement directrice scientifique du Centre InterActions (CAU) et fondatrice du partenariat sur l’action et l’intervention sociales en réseaux ARIMA, responsable du développement de ses structures et de ses orientations en matière de la recherche et de mobilisation des connaissances.

  • Lucie Morin est professeure à l'UQAR et doctorante en travail social à l’Université de Montréal.

  • Isabelle Ruelland est professeure à l’École de travail social de l’UQAM et chercheure régulière au Centre de recherche InterActions (Équipe Regards et ERASME) et au CRISES (Centre de recherche sur les innovations sociales).

  • Frédérik Gagnon est professeur au département de psychoéducation et de travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

  • Catherine Chabot est coordonnatrice de recherche pour la Chaire Approches communautaires et inégalités de santé (CACIS) et chargée de projets à la Chaire UNESCO Éducations & Santé.

  • Lourdes Rodriguez del Barrio, PhD (sociologie et travail social), est professeure titulaire à l’École de Travail social de l’Université de Montréal, directrice du Centre de recherche InterActions et de l’Équipe de Recherche et d’Action en Santé Mentale et culture (ÉRASME).

Molotov

Des communications percutantes au service du changement social.

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